J’ai redécouvert le Ho’Oponopono

Vous avez peut-être entendu parler de cette pratique hawaïenne utilisée principalement pour favoriser la réconciliation entre tribus, qui convient à toutes les situations conflictuelles ou perturbatrices lorsqu’on l’utilise avec authenticité.

Si j’en connaissais jusqu’ici les mots-clés : « je suis désolée, pardon, merci, je t’aime », il me manquait une phrase-clé capitale : « Libère-moi des mémoires (programmes) que je partage avec telle personne (ou situation) ».

C’est cette dernière requête qui est venue éclairer ma vision du Ho’Oponopono et améliorer sa pratique. Voyez-vous, il faut partir du principe que tout ce qui apparaît dans votre vie, vous l’avez d’une façon ou d’une autre « laissé entrer », si ce n’est attiré ou créer. D’après cette philosophie hawaïenne, nous sommes responsables de tout ce qui participe de notre univers.

Prenons un exemple : vous êtes constamment sollicité dans la rue par des SDF ou vous en voyez de toute part. Vous avez certainement des « mémoires (programmes) » que vous partagez avec ces personnes : crainte de manquer, de perdre votre situation, vos acquis, d’être laissé pour compte, peur de la faim, du froid, de la solitude… Demandez alors à la Source divine de vous libérer des mémoires que vous partagez avec ces personnes et après cela dites « je suis désolé(e), pardon, merci, je t’aime ». Vous ferez du bien au sans-abri et à vous-même.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est par ce seul procédé que le Dr Len (cf. illustration), thérapeute hawaïen, était parvenu à « guérir » tous les patients d’un service de malades mentaux criminels de l’hôpital d’Hawaï dans les années 90.Dr Len

Lorsque vous prononcez ces mots, surtout dans le cas de situations conflictuelles où il vous semble difficile de pardonner à l’autre, pardonnez d’abord à vous-même d’avoir laissé entrer en vous (dans votre système corps-esprit), ce sentiment perturbateur, nuisible, destructeur ; dites « merci » à la vie de vous montrer ce sur quoi vous pouvez travailler pour vous « libérer » et aller vers plus de bonheur et de sérénité. Le « je t’aime » renvoie à l’amour universel. Si vous ne parvenez pas à l’adresser directement à autrui, essayez d’en ressentir la vibration en vous.

En tant que praticienne mieux-être, j’utilise désormais cette pratique, mentalement, avec toutes les personnes qui viennent en consultation puisque, si elles sont là, c’est qu’effectivement je partage certaines mémoires avec elles.

Préparez-vous à de belles surprises si vous essayez !

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